La ville prise au filet

Ses installations monumentales et néanmoins légères transforment l’espace urbain. Colorés, légers, tourbillonnants et lumineux, les filets constituent la matière première du travail de l’artiste américaine Janet Echelman. L’idée de suspendre d’immenses filets dans le ciel de différentes villes du monde entier a conquis de nombreuses cités, d’Amsterdam à San Francisco. La plasticienne qui a vécu en Asie, explore la plasticité de la nasse, cet instrument traditionnellement utilisé par les pêcheurs. Surdimensionnées, ces sculptures en mouvement entrent en résonance avec les éléments naturels – le vent, la pluie, la lumière du soleil- tout en interrogeant l’environnement bâti, la ville et ses échelles pas toujours humaines. On peut taxer l’oeuvre d’attraction décorative. Qu’importe ! Un brin de poésie urbaine ne nuit pas. 

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La paille prend de la hauteur !

ImageBasé dans l’est de la France, le bailleur social le Toit vosgien a inauguré début janvier à Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) une résidence HLM de huit étages (25 m environ) dont la structure est en bois massif et l’isolation en paille. Cet ouvrage très basse consommation est labellisé Passivhaus. Les charges pour le chauffage, l’eau chaude (solaire) et l’entretien sont de 132 € par an — soit 11 € par mois et par famille, hors électricité pour la cuisine, la télé et l’ordinateur. Ce bâtiment s’impose comme une référence européenne tant par sa hauteur que par ses performances thermiques. 26 foyers ont emménagé en janvier dans 26 logements de type 3 et 4.